Tu te reveilles avec de la bière de ta soirée d'hier séchée entre tes mèches rebelles.
Tu prends ta douche, sans trop savoir si ton shampoing va changer la consistance de tes cheveux. Tu t'habille en écoutant les actualités... Sarkozy se marie. Ca te fais rire qu'un homme moche comme ton chien voulant prouver qu'il est comme les autres reussise à se tapper Miss Joli Petit Cul et que toi, tu galères... Tu laisses les faits divers dans la boite à musique et tu cours pour attraper ton métro. Car si les infos sont les mêmes toute la journée, ton patron lui t'attends comme d'habitude pour huit heures précises.
Les portes du serpent souterrain se referment sur ton cul, tu prends place et commence à comater. C'est le moment que tu préferes, rire de la tête des dépravés au fond du métro parisien. Tu prends ton cahier et commence à griffoner de ton stylo, tes mots dessinent tellement bien le profil de ces gens étranges... Il y a tout d'abord ce jeune isolé dans ses écouteurs, voulant faire profiter les usagers de sa musique surement trop belle pour juste deux oreilles, trop forte pour deux dixaines de couillons mals réveillés. En face de lui Madame Machin Chose avec son balai dans le cul, ce genre de mamie le sac à main Louis Vuitton sur les genous, raide comme une barre de fer et qui fait super attention à ne pas se salir. Pas loin de là, l'homme pressé. Colé au téléphone même si y'a pas de réseau. Sacoche en bandoulière avec le dernier bijou de l'informatique à l'interieur, l'air d'avoir reussi dans la vie. A se demander pourquoi il prends le métro. Tu te retournes pour enfin voir Britney Spears et Paris Hilton pouffant comme deux connes... 14ans et le string bretelle remonté jusqu'au nombril. Elles croient que touts les regards sont sur elles... Et elles se dandinent en se racontant leurs dernières conquetes. Tu ne peux t'empecher de sourire, ce qui a pour seule consequence d'attirer leurs regards de polyester sur toi. Dugommier... c'est là que tu dessends pour aller travailler dans cette fabrique de mousse à raser. Et en t'instalant à ton poste de travail tu ne pense déja qu'a une chose...
Quelles rencontres ferais-je demain, dans les wagons du métro parisien ?
Tu prends ta douche, sans trop savoir si ton shampoing va changer la consistance de tes cheveux. Tu t'habille en écoutant les actualités... Sarkozy se marie. Ca te fais rire qu'un homme moche comme ton chien voulant prouver qu'il est comme les autres reussise à se tapper Miss Joli Petit Cul et que toi, tu galères... Tu laisses les faits divers dans la boite à musique et tu cours pour attraper ton métro. Car si les infos sont les mêmes toute la journée, ton patron lui t'attends comme d'habitude pour huit heures précises.
Les portes du serpent souterrain se referment sur ton cul, tu prends place et commence à comater. C'est le moment que tu préferes, rire de la tête des dépravés au fond du métro parisien. Tu prends ton cahier et commence à griffoner de ton stylo, tes mots dessinent tellement bien le profil de ces gens étranges... Il y a tout d'abord ce jeune isolé dans ses écouteurs, voulant faire profiter les usagers de sa musique surement trop belle pour juste deux oreilles, trop forte pour deux dixaines de couillons mals réveillés. En face de lui Madame Machin Chose avec son balai dans le cul, ce genre de mamie le sac à main Louis Vuitton sur les genous, raide comme une barre de fer et qui fait super attention à ne pas se salir. Pas loin de là, l'homme pressé. Colé au téléphone même si y'a pas de réseau. Sacoche en bandoulière avec le dernier bijou de l'informatique à l'interieur, l'air d'avoir reussi dans la vie. A se demander pourquoi il prends le métro. Tu te retournes pour enfin voir Britney Spears et Paris Hilton pouffant comme deux connes... 14ans et le string bretelle remonté jusqu'au nombril. Elles croient que touts les regards sont sur elles... Et elles se dandinent en se racontant leurs dernières conquetes. Tu ne peux t'empecher de sourire, ce qui a pour seule consequence d'attirer leurs regards de polyester sur toi. Dugommier... c'est là que tu dessends pour aller travailler dans cette fabrique de mousse à raser. Et en t'instalant à ton poste de travail tu ne pense déja qu'a une chose...
Quelles rencontres ferais-je demain, dans les wagons du métro parisien ?
Texte & Photographie : Benjamin Toumelin - WriteTheLife (touts droits réservés)
